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=== Troisième étape : du sexe gonadique au sexe phénotypique différencié === Dans le testicule, la production de testostérone par les cellules interstitielles (cellules de Leydig) et d'hormone antimüllérienne par les cellules de Sertoli contrôlent la masculinisation de l'appareil génital. La mise en place du sexe phénotypique mâle se fait sous l'action des hormones testiculaires, testostérone (qui permet le maintien des canaux de Wolff et leur différenciation en épididyme, canal déférent et vésicules séminales), hormone antimüllérienne (AMH qui fait régresser les canaux de Müller) et Insl3 (Insulin-like hormone peptidique produite par les cellules de Leydig qui permet la descente testiculaire). Chez la femelle, la persistance des canaux de Müller (futurs oviductes et utérus) et la disparition des canaux de Wolff (féminisation de l'appareil génital) se réalise spontanément et ne nécessite pas d'hormone. Les expériences historiques de Jost, centrées sur la différenciation testiculaire, ont généralisé un schéma descriptif de la différenciation sous le prisme de la différenciation testiculaire. Il est donc souvent décrit que c'est l'absence de testicule qui est responsable de la persistance des canaux mülleriens et de la disparition des canaux de Wolff (on parle aussi de féminisation « par défaut »). Il s'agit d'une vision andro-centrée puisqu'on ne peut attribuer une action à l'absence d'un organe ou d'une hormone.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Quatrième étape === La mise en place du phénotype femelle s'effectue sans déterminisme hormonal. À la naissance, les phénotypes sexuels sont visibles (appareil sexuels différenciés) mais ces organes ne sont pas fonctionnels. La sexualisation du tractus génital et du système nerveux central pendant la vie fœtale est indépendante des hormones de l'axe hypothalamo-hypophysaire. En revanche, ces hormones sont déterminantes dans le déclenchement de la puberté et le contrôle de la fonction de reproduction chez l'adulte. Ce sont les hormones sexuelles qui contrôlent la maturation de l'appareil génital, l'apparition des caractères sexuels secondaires : testostérone chez le mâle et œstrogènes chez la femelle et le comportement sexuel. L'hormone antimüllérienne n'intervient plus, la concentration de testostérone et d'œstrogènes, très faible chez l'enfant augmente considérablement. Cette augmentation correspond à la mise en activité des gonades et à la maturation de l'appareil génital. Les hormones ovariennes ne sont pas indispensables pour la mise en place de l'appareil génital femelle, mais sont nécessaires à l'acquisition de sa fonctionnalité.
Sources : fr.wikipedia.org
== Variations == Il existe des variations du développement sexuel, où la différenciation binaire n'a pas lieu de manière classique, résultant en des cas d'intersexuation, avec parfois des gonades ambiguës (ovotestis).
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=== Articles connexes === Détermination du sexe Système XY de détermination sexuelle Chromosome Gonosome Facteur déterminant des testicules Corps de Barr Plus récent ancêtre patrilinéaire commun Intersexuation Sexualité
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)